UNA STORIA IMPROBABILE (part two)
Chers petits amis, bla bla bla... si vous voulez lire la première partie de cette histoire avant d'attaquer la deuxième, ce qui est tout de même légèrement conseillé, veuillez vous rendre sur mon blog et vous démerder pour retrouver la PART ONE, qui ne doit pas être loin. Vous saurez que le moment est venu de tourner la page lorsque ...et merde , vous connaissez le principe, là , non ?
C'est bien compris? Alors porsuivons...
Alors, en ce printemps 1931 à New-York , on en était où déjà???
Ah oui, Giacommo Davidelli, le vendeur de chemises qui importait de l'alcool de Naples dans ses caisses de chemises Italiennes alors qu'en vrai il avait même pas le droit ,d'abord.
Au début il avait peur, notamment de se faire choper par la bande d'Al Capone. Mais , Capone ayant un comportement fantasque et imprévisible, entra un jour dans sa boutique de chemises et lui annonça de but-en-blanc:
"Davidelli , je sais tout. New-York est à moi. Les murs ont des oreilles. Les dockers ont des oreilles, les transporteurs ont des oreilles, la colline à des yeux. Bref, je sais (CHHHHRTTTPFFFF! ouais, il crachait souvent, ce qui faisait vraiment flipper ses interlocuteurs) je sais que tu importes du Chianti au milieu de tes caisses de chemises Italiennes, à mon nez et à ma barbe. Et tu sais quoi ? Tu sais ce que ça me donne envie de te faire ???"
Là , Giacommo Davidelli flippe sa race et je le comprends carrément!
Mais Capone poursuit sur un mode innatendu : "Ca me donne envie de te faire DON."
Bon, là , une pause s'impose. Quand Capone maifeste l'envie de faire DON, ça ne veut pas dire qu'il va lui filer de la thune, non. Parceque "DON", dans le millieu des gangsters, ça veut dire "Monsieur" . C'est de l'Italien, si. Et dans leur jargon, un "DON", ça veut dire un Parrain.
Capone poursuit : "Bon s'tu veux, au début , je me suis dit , c'est qui ce connard qui importe du Chianti et qui me coupe l'herbe sous le nez et sous la barbe? Et puis j'ai goûté à ton Chianti. Et là, Bordel , j'ai vu apparaître un orchestre! Nom de Dieu, je suis entré dans une pièce vide et soudain mon coeur a fait BOOOM !!! C'était un orchestre entier d'anges potelés qui jouaient avec mon coeur !!! Ce PUTAIN de Chianti ést PUTAIN de bon !!!! Il me rappelle mon PUTAIN de pays comme aucun autre PUTAIN de Chianti avant lui ! C'est pourquoi j'ai décidé qu'à partir de maintenant...
A SUIVRE...
Non, j'déconne...
"C'est pourquoi à partir de maintenant, tu vas bosser pour moi. Tu seras mon importateur de Chianti officiel ! Et à partir de maintenant, on s'adressera à toi avec respect. On s'adressera à toi , non plus en tant que Giacommo Davidelli qui importe des super chemises Italiennes de merde, mais en tant que DON CAMICE. (le Parrain de la Chemise ) . Sous-entendu : de la chemise coupée au Chianti ! Cool , man, non? "
Ouais, grave cool, man.
Ce qui fait que Giacommo Davidelli disparut peu à peu. Bientôt , on ne l'appela plus que DON CAMICE. (ce que les gangsters américains avaient le plus grand mal à prononcer à l'Italienne...ce qui fait que de dérive en dérive, il se retrouva à répondre sans problème au nom de DON CAMITCHI, c'est de la phonétique, hein)
Tout va bien. Don Camice fourgue ses chemises et son Chianti à tour de bras. Le pourcentage exigé par Capone lui laisse largement de quoi se payer son 4x4 et même une cuisine Vogica intégrée. On raconte qu'il offrit même un original de Tom Of Finland à un clochard inconnu, en pleine 1887254657956ème Avenue, un soir de beuverie avec la bande à Capone.
Les affaires vont bien, c'est le moins qu'on puisse dire. Le bonheur est parfait.Ambiance Shiny Happy People et Club 54... tout va bien.
Tout va trop bien.
Et là , c'est le drame.
A SUIVRE...
(C'est chiant, hein !)