Je porte plein d'histoires en moi. de belles histoires. Quand je pense à ce que ça pourrait donner je peux avoir les larmes aux yeux. seulement voilà: J'arrive pas à les écrire. Plus vraiment.Des fois si. J'en remplis des pages. mais.
Jamais en entier. Rarement. Ou alors elles m'interessent plus, très vite. Ou je doute de leur interêt.
Et puis j'ai plein de musique dans l'oreille. De nouvelles chansons. Certaines sont accrocheuses, vraiment. Des trucs qu'on pourrait chanter sous la douche. Ca sonne bien. Comme quand j'étais musicien.
Professionnel.
Mieux, même.
Mais je ne les enregistre pas. Les entendre dans ma tête me suffit. (ouais ouais, la nuit je mens. J'aimerais bien les entendre dans mes enceintes noires et blanches,là.)
Je suis saturé d'idées. Certaines sont bonnes. Je n'en fais rien. Ma "sensibilité" , ma "profondeur" (ce sont les mots des autres) , ne me servent pas. Si, si.
Elles me servent à être gentil. On sait ce qui advient des gentils. Mais c'est pas grave.
Et puis j'aime les gens. Mais je ne sais plus les aimer que de loin. y'en a même que j'ai perdu de vue tellement je les aime de loin.
(Pour ceux qui aiment pas lire les textes trop longs, y'a un lien vers le bas de l'article, qui vous permettra de... )
Je viens de me re-retaper un des films les plus space que j'aie jamais vu, et du coup j'ai envie de vous en parler. Ca s'appelle RAVENOUS (traduit en Français par: VORACE), réalisé en 1999 par Antonia Bird. Chaque fois que je le revois je me reprends la même claque : Mais d'OU il sort, ce film ???
Bien que produit par la Fox, ce truc ne ressemble à rien d'autre. C'est ça, c'est un film pour les gens qui ont envie de voir AUTRE CHOSE.
Alors ça commence comme un western. (QUOI??? Il nous conseille des westerns, maintenant, le Bleu? Et puis c'est quoi ce bordel, un western réalisé par une meuf ?) BEN NON, c'est pas un western. Ca se passe pendant la guerre de cessession, y'a bel et bien des chevaux et des chapeaux, et même des indiens (pas de cowboys qui s'enculent, celà-dit, désolé) mais ça s'arrête là.
Un jeune gradé de l'armée Sudiste (Guy Pearce) est récompensé pour sa bravoure. Mais ses superieurs, ayant appris qu'en guise de fait de guerre héroïque, il a, en réalité, fait preuve d'une lacheté absolue, ils lui réservent, en plus de sa médaille, une "promotion".
Une mutation destinée à l'éloigner, et surtout, lui empoisonner la vie. Il débarque donc un beau jour, sur le dos d'un vieux cheval rhumatisant, dans un fort délabré, minuscule garnison de quelques âmes, perdue au milieu des rocheuses enneigées. Le paysage est sublîme, certes, mais les "soldats" qu'il y trouve sont soit en pré-retraite, soit alcooliques, soit demeurés. Il y a aussi la tête brûlée de service, plus que prêt à affronter le danger. Quite à le créer. Ainsi qu'une espèce d'aide de camp, une vieille Indienne muette. A peine a-t-il le temps de se demander où il est tombé, et de commencer à déprimer, qu'une chose curieuse leur arrive, en pleine nuit. Un étranger apparaît, dans un état lamentable, et s'écroule devant la porte du fort. Il finit par implorer leur aide, et par leur raconter le cauchemar absolu dont il est le seul survivant...
Je peux vraiment pas vous en dire plus.
Sachez simplement qu'à partir de là, le film va partir en live, slalomant entre paysages majestueux en Cinémascope et recoins crades, légendes indiennes, burlesque pur mêlé à des visions d'horreur, poursuites haletantes, moments d'apesanteur poétique suivis de chocs d'une violence rare. J'ai beau revoir ce film, je n'arrive pas à comprendre comment le dosage des divers ingrédients a été possible. Pourquoi on flippe sa race au sujet d'un truc qui nous a fait marrer deux minutes avant ?
Pourquoi on s'attache à des gens cons et lâches. Pourquoi le devenir d'un personnage plus que secondaire nous importe-t-il subitement tant que ça? Pourquoi une scène d'attente interminable nous semble passer en un clin d'oeil ?
Et on finit le film sur les rotules, et on a du mal à se sortir de la tonalité étrange et décalée dans laquelle celui-ci nous a fait mariner pendant une heure quarante.
Moi j'appelle juste ça un chef d'oeuvre. Méconnu, certes, mais bon, et alors ?
Bon, alors, pour vous donner envie de louer ce film, ou d'acheter le dvd, plutôt que de vous coller une affiche ou une bande-annonce , je me suis dit que j'allais vous faire écouter ça : Trois extraits de la bande originale. Rien qu'avec ça vous aurez une idée de la bizarrerie de l'ensemble. Déjà, fallait y penser, à faire bosser ensemble ces deux compositeurs-là. D'une part Michael Nyman, un grand nom de la musique contemporaine, habitué des répétitions de la musique sérielle, et qui a souvent composé pour le cinéma (La leçon de piano est un des exemples les plus connus, mais aussi la plupart des films de Peter Greenaway). D'autre part Damon Albarn (BLUR, GORILLAZ), qui fait joujou avec les sonorités ethniques charcutées à coups de samplers.
Le réultat est simplement unique.
Je viens de recevoir un courrier électronique de mon ex-ex , Hervé, qui résoud de manière définitive, un des mystères les plus insondables de l'existence.
Tout en buvant mon café, j'ai ouvert mes yeux à la Vérité, et reçu de plein fouet la Révélation. Le genre de Révélation qui vous fait vous écrier, euh... : Ah ouais, d'acoord.
Aussi ai-je décidé de partager avec vous cette évidence, forte de laquelle nous pourrons tous aujourd'hui nous jeter dans la Vie avec une assurance toute nouvelle. Parceque maintenant nous savons.
Ce matin, en sortant de chez moi, j'ai eu une drôle de surprise. Je fus témoin d'un phénomène paranormal. Oui, rien que ça ! Et comme je vis aujourd'hui. bien entendu, j'ai pris des photos.
Il faisait encore assez sombre dehors et je n'étais pas trop réveillé. J'ai mis un pied sur mon palier en baîllant, j'ai machinalement refermé la porte à clé et, en me retournant, j'ai sursauté à cause de ça :
Bizarre, quand même, une clarté pareille, en hiver et à cette heure-là. Rien à voir avec la pénombre apperçue par ma fenêtre un moment plus tôt...Un peu surpris, je me suis engagé dans l'escalier, et là j'ai tout simplement cru à une rencontre du troisième type! Je fus instantanément ébloui par :
Oh...
Demi-tour sur moi-même. Mais où allait donc frapper cette lumière? Je me demandai, l'espace d'un instant, si l'emplacement d'un trésor enfoui allait m'être révélé...
Dans mon état embrumé, je m'attendais presque à ce que la Dame Blanche me fasse sa plus belle descente du Grand Escalier en bas résilles ! "POURSUITE, messieurs !"
Je me suis gratté la tête. Et avec une certaine hésitation, j'ai fini par pousser la porte de mon immeuble. Après tout, étais-je sûr de pouvoir déboucher dans cette rue, ma rue, ce matin, sans craindre de me faire enlever par un vaisseau extraterrestre?
Bien entendu. La solution de l'énigme était bien plus simple. Mes fenêtres donnant sur l'autre façade, je ne pouvais pas m'être rendu compte que...
Ils faisaient un film.
Les films, ça peut nous faire croire qu'un rai de lumière dans un escalier signale l'arrivée du merveilleux dans le quotidien d'un petit gars comme moi... Et dans le smog matinal qui baignait mon cerveau j'y avais presque cru. Un truc un peu extraordinaire. J'ose pas dire magique. Un truc qui changerait.
Daniel Lanois.
Non, c'est pas le brun aux yeux de buche qui chantait des chansons lourdes comme des biches ! ("Ils sèment, des poireaux, des radis des fraises et des haricots...Y'a quelqu'un qui récolte, j'entend quelqu'un qui récolte...etc etc" ). Non, c'est pas non plus le type qui essayait de se faire passer pour un prêtre en bêêêêêêêlant du Luc Prensmoidon.
Non, je te cause de Daniel Lanois. Pas le genre d'Acadien à chanter et à danser sur les violons.
Parceque ce gars-là, tout chevelu et mal rasé qu'il est, il a quand même produit trois-quatre albums un peu underground comme "So" et "Us" de Peter Gabriel , "The Joshua Tree" et "Achtung baby" de U2 , chais pas si vous connaissez.
Oh, et aussi "Oh Mercy " (de rien.) , pour un espèce de hippie totalement has-been nommé Bob Dylan. Et c'est juste quelques exemples...
C'qu'il aurait ben ben du taleint, c't homme-lô, coudonc!
Quant à ses albums à lui, bah y sont très très super !
Bah, vas-y, Jean Guy ,fais pas ton coy, chante lui là, ta song, à ta blonde :
Oh, comme c'est surprenant qu'M6 nous ressorte ce film pénible tiré du bouquin chiant de Nick Leeson, l'homme qui a...non je vais pas la finir cette phrase finalement. (Baîllement)
J'ai entendu un truc "marrant" ce matin, au sujet du gars qui s'est pris pour Obi Wan Kenobi et a essayé de couler MA banque à moi (ouais, te fatigues pas, j'ai essayé aussi, avec mon découvert : elle a pas bougé de CA, la Socidad General) :
L'Affaire à été révélée un matin. Ben le soir, le mec, sur son profil Facebook, il était passé de 74 amis à ... UN SEUL ! Plutôt sordide, comme détail, n'est-il pas?
Ca doit être ça l'ultra-moderne solitude.
Du coup, je vais juste dire ceci au sujet du site en question : Merci de ne plus essayer de m'inviter sur euh'l truc, là.
J'étais déjà pas sur MyCake , et je vois toujours pas l'interêt d'être "ami"avec de parfaits inconnus qui vont me lâcher dès qu'ils aprendront que je suis un tueur en série.... Alors NON, j'y vais pas, c'est tout.
Voilà, c'est ça, je suis un Faceplouc.
Ca me va. Et rendez-vous l'année prochaine sur "Yakinkin? .com."
Si vous voulez des nouvelles, bah...c't'affaire : Y'A G.A. !!!!
Le principe est simple : on est tous des imbéciles. On est bien, très bien débiles. Et on ouvre tous notre gueule pour dire des grosses conneries. Mais à l'avenir, faudra juste faire gaffe de pas les dire à côté de moi parceque dorénavant : JE NOTE ! Y compris si c'est moi qui fait preuve d'un QI de protozoaire. Non, j'n'épargerai ni moi ni personne!
Et le premier épisode est dédié à Marc, qui en a inauguré une aussi, de série , aujourd'hui même sur France2 :-)
Alors nos STUPID du jour, c'est au resto. Deux djeuns qui causent cinéma à la table d'à côté. :
"C'est vraiment la merde, cette grève des scénaristes .
-Ouais, et puis ça risque de durer encore des mois.
-Bah de toute façon, si y'z ont pas de scénaristes, ils ont qu'à faire des films à partir de livres!
"Ma jolie, how do you do?
Mon nom est Jean Guy Thibaut-Leloup.
I come from east of Gatineau
My name is Jean Guy ma jolie
J'ai une maison à la fontaine
Where we can live, if you marry me
Une belle maison à la fontaine
Where we will live you and me"
(Daniel Lanois: Jolie louise)
Je viens de réentendre cette chanson, une sorte de country-folk bien cool , avec une voix râpeuse, dans un Franglais si Quebecquois , qui raconte une histoire qui finit horriblement mal :-)
J'adore particulièrement :
"My kids are young four and three
And la bouteille she's mon amie "
:-)
Bon, heu...j'vais essayer de vous trouver le vidéomusique de cette song, I suppose...
Non, j'exagère, quand même, y'a une chouette mélodie aussi. Et puis bon, le clip est pas mal, non ? Et puis merdeuh, j'adoooore. Voilà, c'est tout. Je l'écoute dans mon baladeur.
Oui, mais c'est depuis 1988 que je l'écoute dans mon baladeur.
Chers lecteurs de ce blog,
Je passe beaucoup trop de temps sur internet, je trouve, à regarder des conneries, ou à en écrire. Un peu parti,un peu naze, j'ai décidé de prendre des mesures drastiques, histoire de reprendre un peu le cours de ma vie.
C'est ainsi que j'ai décidé d'externaliser la rédaction de ce blog.Ou plutôt de la délocaliser. Après recherches, j'ai finalement confié le devenir de mon journal à une équipe de bloggers basée en Inde.
Tout le monde y gagnera : ce blog sera constamment mis à jour, par des pros qui ont décortiqué les deux premières années de celui-ci afin d'en saisir l'essence. Moi, ça me laissera du temps libre pour faire les soldes , et en plus ça ne me coûtera pas cher. Ben oui, ils sont Indiens, HELLOOOO!
Mais bien entendu, chers amis, chers lecteurs, les principaux bénéficiaires de ces nouvelles mesures, ce s'ra vouuuuus, dès ce soir. A vouuuus de le vouloir, pour que l'amour que mes bloggers Indiens sauront vous donner, vous donne l'envie de M'AIMER.
Voilà. Ah oui, et sinon, au fait, une toute petite chose: De manière à couvrir ces nouveaux coûts de production, la consultation de ce blog sera désormais payante.
Comme pour tout site commercial, je suis bien conscient qu'il faut cependant conserver une vitrine, en quelque sorte, de manière à donner aux internautes l'envie de raquer pour avoir envie de m'aimer. Eh bien c'est chose faite.
J'ai demandé à mon équipe Indienne de vous montrer un apperçu de leur savoir-faire. Je leur ai dit ça : "Savoir-faire". "To know-how-tou-dou. You undairstande?" Ils ont immédiatement percuté, et, dans un "YES, SAHIB!" retentissant, ils se sont mis au travail. Je les ai simplement guidé en leur rappelant les éléments fondamentaux de mon journal : Bleu, gay, pop, visuel , parfois un peu maladroit, mais avec beaucoup de tendresse, quoi.. . Comme au bon vieux temps...
Voici donc un petit avant-goût de ce qui vous attend sur ce blog.
Heu... oui, alors... je ne sais pas si ça vient de mon manque de pratique en management interculturel mais hum...je me demande si, là, on ne serait pas passé un tout petit peu à côté de la tonalité habituelle de ce blog. Je leur ai rapidement envoyé un mail pour corriger gentiment le tir. Puis, comme je veux être un manager franc et droit, je les ai aussi appelé douze fois pour leur gueuler dessus et les menacer de ne plus leur payer de quoi bouffer vu qu'ils ont carrément merdé comme des sous-développés. "You want me to go back to France, is that what you want , Hein ???"
Je pense que le message est passé. Et dans un "YES SAHIB!" retentissant, ils se sont mis au travail.
Voici donc...
Et merde.
J'aurais peut-être dû prendre des Chinois, plutôt.
Rentrant à pied, je suis tombé nez à nez avec un ciel bizarre, d'un "rose menaçant", que je pense n'avoir jamais vu. Ciel sous lequel tournait un vieux manège perclus de néons, comme un vieillard est perclus de rhumatismes.
Il avait dû, un jour, au temps des fêtes foraines, être une attraction moderne. Mais là, c'était juste un manège municipal pratiquement vide d'enfants, vide de rires et d'attrappeurs de pompon. Sauf que quand j'ai débouché sur cette place, j'écoutais justement dans mon baladeur, la chanson "Le manège" , dont je vous parlais quelques articles en arrière, et qui, décidément, me met le coeur...en l'air... C'est le contraste entre "ce beau manège, ce grand manège", dans la chanson, et le petit carousel décrépit qui tournicotait devant mes yeux, qui m'a fait sortir mon appareil photo...
C'est seulement après avoir regardé l'image sur mon écran d'ordi, que j'ai remarqué les méchants arbres.
Jamais je n'oserais afficher ce truc dans une expo, tellement elle est banale, cette photo. Mais pour moi ça restera une jolie image. Que j'aurai vue. En vrai. Et en faux, avec mes yeux de 5 millions de pixels. Quant à la musique, même en retournant la photo comme une boule à neige, vous ne l'entendrez pas, désolé :)
Samedi soir... je suis affalé sur mon canapé devant une atroce émission nommée "La fête de la chanson Française". Un truc en direct au Zenith, présenté (enfin c'est un bien grand mot), par Daniela Lumbago et sa voix crispante. Une émission qui célèbre "le meilleur de la Chanson Française", tous les ans, devant un public hystérique avec des T-shirts de Florent Pagny et des pancartes "Christophe Méheu, on t'aimeuh!!!". Je ne sais pas quelle paresse m'a poussée à rester scotché là-dessus. Accès de masochisme morbide, teinté de fascination, je suppose. Le même sentiment qui m'étreint, lorsque, consultant les meilleures ventes de singles de l'année, je constate que les gens qui marchent dans la rue à côté de moi ont majoritairement plébiscité, Crazy Frog, Mickael Youn, ou encore La tournée des En....
Ca me rend malade, mais je ne peux pas m'empêcher de tout lire. Ben là, pareil.
Et puis, alors que mon copain commence à s'assoupir sur mon épaule (le pauvre, ce que je lui fais traverser, quand même), arrive un type zarbi répondant au nom d'artiste de "STANISLAS". (Hum, pas super commercial, que j'me dis...)
"ON" (entendre:"Pascal Obispo", ooooh,mauvais pressentiment) , le présente comme un nouvel A.C.I. (Auteur, composeur, interprêteur) . Mais attention : Cui-là, c'est pas un branleur qui chevrote dans son loft à Saint-Germain des Près , ou une tarlouze derrière des synthés dont le tube a été plus acheté en sonnerie de portable qu'en disque. Nan, parceque le Môooossieur, là, lui, a quinze ans d'études musicales classiques, derrière lui, nombre de prix de conservatoire, et en plus, le nouveau, il se permet d'être carrément chef d'orchestre !!! Quel culot, quand même.
Je me renfrogne dans mon canapé, bras croisés, genre : Bon, qu'est-ce qu'y vont encore nous sortir, comme erzatz de Rondo Venezziano? A moins que ce soit encore un Andrea Boccelli, genre "Je suis trop pop, comme ténor, t'vois, la preuve, je chante avec Chimène Badi." Et puis Obispo (que vraiment, vraiment, je peux pas blairer) dit quelque chose qui m'intrigue: En effet, il a découvert ce Stanislas pendant des rencontres qu'il organise, entre auteurs, compositeurs et interprètes, nouveaux venus ou confirmés , afin de créer une émulation et de faire s'accoupler tout ce petit monde. Et il est apparu que les chansons composées par ce gars étaient clairement dans un style qui n'irait à personne, dans la chanson Française. (C'est là que je me suis dit: Ah? Tiens? Mai quoi peut-il donc être au sujet duquel ce mystère m'interroge?") . On apprit, du coup, en quelque sorte, que tout le monde avait fini par convaincre le garçon d'interprêter lui-même ses chansons.
Donc, logiquement, là, on est en droit de se dire (enfin, quand on est...moi.), que le mec va de toute façon bousiller ses singulières chansons en les interprétant lui-même alors qu'il n'est pas chanteur.
Et puis le type arrive. Tout mince au milieu d'un orchestre d'une vingtaine d'instrumentistes. Le morceau commence. On dirait un truc un peu "scène champêtre moyen-âgeuse" . Le gars est droit devant son micro, et n'a pas l'air nerveux. Plutôt immergé dans la musique. Et il commence à chanter.....
C'est bon. Bon sang qu'elle doit être dure à chanter cette chanson, et puis, hey, les orchestrations son carrément belles...Et puis cette mélodie qui monte et redescend comme des cheveaux de bois. Un couplet, un refrain, et j'ai vu ce que l'autre chauve voulait dire. Je suis resté scotché, et, cette fois, pour de bonnes raisons. Et j'ai trouvé ça vraiment original, et pour tout dire, vraiment très, très beau.
Et comme le clip est joli aussi, ben.... voilà, quoi .
Oh, mon pote Charlie, le gérant du BlueHotel, perdu sur une autoroute solitaire, m'a conseillé de jeter une oreille sur le dernier album du Boss. Hé ouais. Charlie me connaît bien, il sait que j'ai des goûts éclectiques :-)
Et franchement, si ce chanteur débarquait, inconnu, avec un album de cette qualité, je suis sûr que ça cartonnerait. Mais bon, comme le bonhomme approche la soixantaine et qu'on connaît déjà tous ses tubes, on se dit...pfff...encore un album de Springsteen. C'est vrai que les derniers en date étaient intimistes et,hum, faut le dire, assez déprimants. Mais là non, on retrouve le gars en pleine forme, comme rajeuni d'un coup, et le disque contient un chapelet de PUTAIN de bonnes chansons. (Je parle de la musique mais aussi des textes.)
Et je suis tombé amoureux d'un titre en particulier. Et c'est cool, il se trouve que c'est le nouveau single.
Pas pu trouver le clip (il n'est pas encore sorti, alors ce qu'on a là, c'est un montage de photos prises pendant le tournage du clip LOL) mais bon, comme la chanson me fait pleurer de joie... (C'est dingue, quand j'y pense, faut plus que j'écoute de musique, en fait, parceque je chiale tout le temps. Des fois, dans le métro, le matin, en allant au boulot, un morceau me fait monter les larmes aux yeux. Des fois, même, c'est un morceau que je connais par coeur,mais ça marche quand même.)
Quoi qu'il en soit, ladies and gentlemen, Mr Bruuuuuuce, Spriiiiiingsteen , back with the E-Street band again !!!
Neuf mouches de velours électrocutées sur la queue du chat de cristal.
Voici le nouveau single d'un nerd fou, Californien, quarantenaire, technohyppie, et totalement cramé du bulbe.
Si le titre fait penser à un film de Dario Argento, le résultat, lui, heu...pas vraiment.
Disons que c'est comme si Aphex Twin avait foutu les doigts dans la prise et décidé de changer d'antidepresseur pour ne plus se nourrir que de "Disney pills" .
A la première écoute, j'ai eu des visions où les Beach Boys embarquaient Felix le chat dans une virée en buggy rose sur la plage pour lui bourrer la gueule , et finir raide-défoncés au soleil couchant , tapant le boeuf avec le félidé , sur un jerk épileptique. Avec des meufs en bikini faisant un concours de hula-hop en fond, ça va de soi.
T'as qu'à voir.
J'ai adoré et je vais reprendre de ce truc si j'en retrouve :)
DAN DEACON : THE CRYSTAL CAT.
Et au fait, l'album ("Spiderman Of The Rings" (sic) ) est excellent ! Notamment le premier morceau :" Woody Woodpecker", le morceau qui rend fou.
Je regarde partout autour de moi et je ne décolère pas. Je suis MALADE. Le pays où toi et moi sommes nés, je ne le reconnais plus. Je suis Français et j'en ai honte, mais une honte au quotidien. Poisseuse, ça fait chier.
On a beau essayer de se distraire avec les humoristes, les parodistes, tout ça. Le fond, la réalité, nous rattrappent jusque dans notre quotidien... On vit maintenant, à peine quelques mois après l'élection, sous l'égide d'un Gouvernement autoritaire, opaque, trompeur, condescendant, paternaliste... et, hihihi, "vendu au Grand Capital" (c'est la première fois de ma vie que je comprend le sens profond de cette imprécation baba-Marxiste) .
Parce que apparemment, ouais, le Grand Capital existe. Nous, le peuple, ne voulions pas le croire en vrai.
Mais, pour la première fois, un Président de la France nous le fout sous le nez, à la moindre occase, et tout en nous disant que nous , les négligeables, nous allons devoir faire des efforts, et nous la serrer. Sauf que pendant ce temps, dans les étages, la teuf continue. Et de plus belle(s).
Et on va en Chine sans le Ministre des doits de l'Homme, et on assure, on JURERAIT presque, que , mais si, on a glissé un mot au sujet de ces fameux droits de ...heu , de quoi ????... Enfin on en a parlé en vrai, la bouche pleine de profiterolles. Mais on l'a MENTIONNE ! (si,si !) Avec le grand rebeu pété aux as, qui va acheter des milliards d'armement chez nous. (Ah, il va acheter à la France? Depuis quand les marchands d'armement sont-ils des entreprises publiques?)
On nous envoute. "Aies confianccccccce, croissss en moiiiiiii, que je puisssssse....veiller sur toi......"
Mais nous, NOUS, les "vrais gens" , je crois que, plus que jamais, on se retrouve sur la touche, c'est mon impression. C'a toujours été le cas, mais là, fort de la majorité aux élections, pourquoi se cacher? Alors ils ne se cachent plus. La subtilité ne semble plus être à l'ordre du jour.
Je te raconte La Belle Histoire. Si t'y crois, c'est cool pour toi, tu souffriras moins. Ou , au minimum, ça te distraira. Si t'y crois pas, ben...heu...heu...j'ai pas prévu. Parceque c'est clair que tu vas y croire!
Ou alors j'ai pas bien potassé ma psychologie du troupeau.
Travailles, Citoyen. Plus. Plus, plusplusplus.
Oublies tes besoins propres.
Regardes la télé, lis Ma presse.
Travailles. Travailles plus.
Tu pourras avoir cinquante euros. Sur ta fiche de paye.
Leur "splendeur" et notre "petiteté", ne sont que les deux versants de la même médaille. J'essaie de garder ça à l'esprit.
Et perso, le fait qu'un type que je ne connais pas, pour qui je n'ai pas voté, et qui se comporte comme le plus naze des playboys de Paris-Match ( à peine plus crédible que John Dodelande) , installe des lois qui vont régir MA vie à moi, qui vis dans ce pays depuis 36 PUTAIN D'ANNEES, ça me rend...
Hey, ce soir, y'a une super soirée à la télé. Pour une fois. C'est rigolo et passionnant. C'est une soirée thématique mais pas une soirée Thema. C'est PAS sur Arte. Non non.
C'est sur France3.
C'est cool et très bien documenté. C'est, de plus, présenté par Christophe Hondelatte, que , personnellement, j'adore. (Et ça n'a rien de bêtement physique, il est pas mon genre LOL)
Une histoire grand public, et assez ironique, du statut de la clope dans la culture mondiale. Et en plus on s'emmerde même pas ! Trop bien, non ?
Même si je ne viens que rarement sur GA en ce moment et si mon blog ressemble à la steppe Mongole depuis plusieurs mois...je tenais quand même à vous souhaiter une bonne année . Bah oui, quand même... Alors :
N'arrêtez de fumer que si vous en avez vraiment envie.
Ne vous mettez à travailler "plus" (plus longtemps et plus dur) que si vous estimez que ça vous apporte vraiment de la satisfaction. Si c'est l'argent qui vous en apporte alors c'est ok aussi .*
Pour ce qui est de la télé, il suffit de la regarder en n'oubliant jamais que "A dimanche prochain, bonne semaine ", signifie en réalité : "Bonne semaine, pauvres nazes. Heureusement qu'on sera là la semaine prochaine".
Restez vigilants. Ne gobez pas béatement les jolies histoires qui vous sautent à la gueule en couverture des magazines. Essayez d'imaginer ce qu'il pourrait y avoir derrière. Ne vous mettez pas à vivre leur vie par procuration. (Sinon, vous allez finir par mettre du vieux pain sur votre balcon).
Essayez de comprendre quel mode de vie vous irait vraiment, à VOUS. Et, en y allant doucement, essayez de vous en rapprocher. Faites gaffe, celà-dit. Les modes de vie, c'est plus farouche qu'une souris grise. Tout ça pour dire qu'avec du fromage sur une tapette ça ne marchera pas forcément.
Et puis, surtout, je dirais...malgré le catastrophisme ambiant...malgré l'ambiance de fin du monde qu'on peut parfois percevoir... n'oubliez pas de garder l'oeil ouvert pour les toutes petites belles choses. Parceque franchement y'en a plein. Tout le temps.
Dernier conseil : faites ce que vous voulez de mes conseils. Ils ne valent pas mieux que les autres. Quel que soit votre façon de voir les choses, je vous souhaite, du fond du coeur, une super méga bonne année 2008.