Réfugié dans un coin
et observant de loin
la foule qui onduuuuuuuuu
leuh.

22/04/2008

22/04/08 - 20:11

Experimenta la pétocha.

REC.

Alors ce truc est supposé faire vachement peur. Ok.

En gros ça raconte l'histoire d'un reportage télé dans une caserne de pompiers, qui commence comme un truc gnan-gnan de M6 et qui vire rapidement au cauchemar.Avec la présentatrice qui court partout en écartant ses cheveux.

Je m'attendais à (encore) un de ces films vachement mode, assez second-degré, avec une campagne super efficace sur le net comme seul argument. Ouais, bon, ça va. On s'est déjà fait avoir. Déjà, "Blair Witch", ça m'avait emmerdé au dernier degré. Et puis plus récemment "Cloverfield". Ouais. Cool. Super buzz. Film assez pourri avec à la clé une révélation finale (oh, tellement inn-att-en-due...) Oh, un monstre en images de syn-these !!! Ben merde alors...

Alors ce film Espagnol, ben heu...je m'attendais à une nouvelle déconvenue. C'est asez simple, j'y suis allé en me disant : ok, au pire tu vas voir un énième film qui fait pas peur. (je suis un peu malhonnête sur ce coup-là puisque les précédents films de Balaguero m'avaient déjà laissé avec une impression de malaise persistant et d'angoisse diffuse...)

Eh ben j'va vous dire un truc, les gars :Ca fait peur. Désolé, mais y savent s'y prendre ces connards d'Espagnols !Ben heu...oui alors j'ai été accroché à mon siège tout du long ! Et en plus, dans la nuit j'en ai même rêvé ! J'ai pas vraiment rêvé des choses qu'on voit dans le film, mais j'ai fait un cauchemar perso, absolument perso mais qui contenait le même sentiment de panique totale: sortir de là-sortir-de-là-sortirdelà ! bordel!!!
Et ça fait longtemps que ça m'était pas arrivé. Et j'en vois des films d'horreur, je suis fan de ce genre de trucs. Je suis souvent déçu, aussi. Mais là, non. C'est réussi. Voilà.




Vous allez pas regretter vos sous
Serieux, c'est juste un des films les plus flippants qu'on ait vu depuis longtemps! Maintenant si vous aimez pas ce genre, l'horreur, ben...y'a un nouveau Doillon qui est d'ores-et déjà visible sur les écrans.

21/04/2008

21/04/08 - 23:17

Je viens de réentendre à la télé, cette expression qui me laisse systématiquement dans une perplexité sans fin, sans fond, sans queue ni tête, sans chapeau sans braguette...


"Economie sociale de marché".


J'ai beau la prendre dans tous les sens, la retourner par tous les trous, je n'ai pas la moindre idée de ce qui pourrait justifier telle partouze. Je ne comprend pas cette expression. Les mots me semblent antithétiques ou un mot compliqué du même genre.


Economie, ok.

Social(e) , ok.

Marché, ok.

"Economie sociale de marché".

Comment à-t-on pu en arriver là. Quel foutage de gueule, non ?




Signé : le rayon économie.

19/04/2008

19/04/08 - 20:55

Couleur menthe-à-l'eau....

Certainement à cause de la photo de mon profil, oui, oui, celle où j'ai rajouté une plus qu'ironique auréole de chérubin...

Je viens de recevoir sur ce site-même, un message d'un parfait inconnu a qui je n'ai jamais été présenté. (je sais que c'est redondant, sois pas dinde. Mais ça plaît aux nasmes) Inconnu qui,en guise d'entrée en matière, me gratifie d'un :

"Salut mon ange"... certainement amusé, second degré, joueur, ludique et tous les autres synonymes de "ouais mais en vrai j'déconne".

N'empêche.




C'est la première fois qu'en me connectant sur Gayattitude, je me sens comme une fille seule au comptoir d'un bar.


15/04/2008

15/04/08 - 22:06

I've seen this face before...

Il y a quelques minutes, en regardant Arte (un documentaire sur la libération sexuelle des années 68-70) , je viens de voir un moustachu qui me rappelle quelque chose .Oh que oui.

Ce qui me fait halluciner, c'est surtout que je me souviens parfaitement de ce mec, parceque dans les années 90, il a été un de mes profs à Paris VIII , la fac de Saint-Denis. Section beaux-arts, option cinéma.

C'est là qu'il y avait toutes les sections artistiques. En gros ça ressemblait à Fame, en plus bordélique. Des mecs se prenaient la tête dans une salle devant un film muet suédois, mais étaient gênés parceque dans l'escalier, d'autres jouaient des percus pendant que certains répétaient leurs pas de danse. Et une vieille prof traversait l'établissement sur rollers, habillée en skaï rose, avec sunglasses et casquette, vu qu'elle était à la bourre pour le cours qu'elle donnait sur Spike Lee. Véridique.

Et ce soir, je revois mon prof à la télé. Et ce que j'apprends sur lui...


Un nommé Jim Haynes, figure du mouvement hippie, chantre des drogues et de la jouissance sans entrave aux USA, pote de John Lennon, propagateur de l'érotisme débridé jusqu'en Europe grâce à ses magazines semi-clandestins... organisateur du "Wet Dream Festival" aujourd'hui ...Un festival de films qui célèbrent la chair et les expérimentations diverses. Cinématographiques comme sexuelles....






Mais je n'avais , à l'époque, aucune idée de qui il pouvait bien être!!!! Bon, ok, c'est vrai qu'il nous avait fait remplir, à la rentrée, des fiches comportant des questions bizarres, genre "préférences sexuelles?" C'est vrai aussi qu'il nous avait dit : "Remplissez la fiche, et vous aurez l'UV. Même si vous ne venez plus jamais. C'est pas grave. On s'en fout. De toute façon, pendant ces cours : je vais vous raconter des trucs et vous écouterez, amusés."

Dès le deuxième cours, il avait commencé à nous abreuver d'histoires cocasses ou (et) salaces impliquant systématiquement des stars de la contre-culture : David Bowie, Andy Warhol, etc... "This is the story of how Jim met the Virgo..."...

On avait fini par le prendre pour un gentil mytho. Et j'avoue que , depuis, je me suis souvent souvenu de lui, et souvent demandé si ces histoires étaient vraies. Après tout, pourquoi un type ayant vécu tant de choses finirait-il en universitaire Parisien dans une fac de banlieue?

Et voilà aujourd'hui qu'Arte lui rend hommage et confirme, à peu de choses près, tout ce qu'il nous a raconté dans une salle un peu glauque de la fac de Saint-Denis, à l'époque.

Je suis sur le cul.

J'ai cotoyé une légende, et un des hédonistes les plus influents du monde à une époque...mais j'étais trop jeune pour m'en appercevoir, pour le savoir, et pour en tirer quelque bénéfice philosophique que ce fût....A l'époque je débarquais de ma Province et je me débattais avec la découverte de mon homosexualité. Mais, ignare, je me suis contenté de venir à son cours où il ne nous apprenait rien de spécial, à part ses foutues anecdotes d'une époque révolue. J'avais besoin d'obtenir cette UV. (Une UV d'Anglais, ses cours ayant lieu exclusivement en New-Yorkais mâchouillé) et, même si je l'avais obtenue d'office en remplissant mon papier signalétique, j'avoue que le charisme de ce gars me fascinait assez. Et j'ai toujours aimé m'asseoir quelque part pour qu'on me racontre une histoire...

Je suppose que quelques étudiants devaient savoir qui il était, et venir à ses cours pour le couver d'un regard admiratif voir fanatique... mais pas moi.

J'aurais pu apprendre tellement...

Et c'est un truc de fou de s'en appercevoir quelques quinze ans après.

13/04/2008

13/04/08 - 20:18

Clarisse en été.

Il pleut encore sur le génie de la place de la Bastille ...Pour me réchauffer les oreilles et le coeur un peu , j'avais décidé de mettre en fond mon album préféré du moment : le dernier Sebastien Tellier.
Chouette disque.
Mais ce coup-ci , en guise de réconfort j'ai eu un choc. Et l'occasion de me rendre compte que je suis décidément sourd comme un pot...


C'est à dire que depuis une semaine que j'ai ce disque, à chaque écoute du premier morceau ,"Roche" , j'entends ceci :

"Je rêve de Clarisse en été".


Après-tout, pourquoi pas? Vu que Clarisse, un peu plus loin dans le même morceau, elle est bien "amoureuse de Sebastien". Je me disais, ok, c'est Clarisse et Sebastien en été, main dans la main sur la plage. Cool. Après tout, ces gens-là font ce qu'ils veulent. Je suis trop pour le métissage, alors une gars/une fille, après tout, c'est ok. Ca ne me gêne pas.
Ouais.
Sauf qu' à l'occasion de cette énième écoute, je viens de me rendre compte de mon erreur.

Il dit pas Clarisse. Il dit Biarritz.

Biarritz.
pfff... C'est vachement moins glamour, non, Biarritz...

Alors voilà. Maintenant je sais que je me suis trompé et que Sebastien Tellier ne rêve pas de Clarisse.
Alors je vous la refais :

"Je rêve de Biarritz en été..."


C'est... heuuu....

13/04/08 - 19:15

Cos' this is FILLER. FILLER night.

Je vous propose un nouveau jeu pour dimanches plusvieux.

Je m'ennuyais, et puis j'ai réentendu cette horreur à la radio. Ottawan : "D.I.S.C.O."

Alors je me suis dit qu'en fait, ce sigle, D.I.S.C.O. , ben ça pourrait aussi nous servir à dire du mal. Parceque ça défoule, ça fait du bien, c'est rigolo, et puis surtout, ça occupe. En plus, c'est un vrai challenge créatif et intellectuel. Digne du niveau du web 2.0 du dimanche soir.

Alors je vous explique le principe, et après , ne vous gênez pas pour poster vos propositions en commentaire.


D.I.S.C.O. Par Ottawan.

"Elle est D :
Déprimante...

Elle est I :
Pocondriaque

Elle est S :
Sarkozyste.

Elle est C :
C'est quand même dingueuh.

Elle est o-ooo-oooooh..."


Vous voyez le genre.

Bon allez, un autre exemple, et après, à vous !




"Elle est D :
Dyslexique.

Elle est I :
Inconséquente

Elle est S:
Super sectaire !

Elle est C :
C'est pitoyableuh ,

Elle est heu...
Elle est pas terroriste elle est pas antiterroriste elle est pas comme Noël Mammère, elle est pas comme ma mère , elle est pas fétichiste elle est pas Slimiste, elle est pas à la mode elle est pas dans la commode, elle est pas moche non plus, elle est pas comme Denis elle est pas dans le déni , elle est pas à gauche, elle est pas à droite elle est pas maladroite, elle tient pas un blog, elle est pas démagogue non en vrai c'est une idée à la con ce jeu.





Allez, lâchez vo(u)s , (bande de) coms.

12/04/2008

12/04/08 - 22:20

Sans commentaire.

Pub entendue à l'instant :

"La musique est une force....





...découvrez le nouvel album d'Era."

10/04/2008

10/04/08 - 15:44

Bringin'Sexy back !

"Sexuality", qu'il a appelé ça...

Je confirme. Le nouvel album de Sebastien Tellier donne envie de faire l'amour sur la plage.

J'ai lu quelque part que ce disque sonnait comme une bande-son de porno soft des 80's. Mais dire ça est carrément réducteur tant cet album est appaisant et ensoleillé.

C'est un disque doré qui donne envie de caresser de la peau. (dorée aussi , tant qu'à faire)
Celle d'une belle inconnue, d'un baby bel et bien connu, ou, à défaut, la vôtre...
Ca fait rêver à des vacances. L'album nous embarque vers un pays baigné de lumière blanche diffuse, dévoué tout entier à la sensualité, aux rires mutins et aux soupirs de plaisir. Malgré le côté "pupute sentimentale" assumé, on ne tombe jamais dans la vulgarité...Loin du Sexy surgelé qu'on se prend dans les yeux toute l'année dans les magazines et qui ne nous réchauffe pas... Un pays où le Sexy serait tout simplement beau. Le pays de nos fantasmes intimes, en fait. Un mélange de sexe torride et de réconfort affectueux, avec derrière les paravents, de l'amour en fin de compte...
On y croise les ombres de Francis Lai, de François de Roubaix, de Gainsbourg...Et bien entendu on y retrouve la voix, les accords de piano émouvants et les associations d'images singulières de Monsieur Tellier. Notamment sur le dernier morceau, un bijou : "l'amour et la violence", qui remet tout le reste de l'album en perspective...

Je dis : simplement sublîme.


"Je sens la chaleur de l'été, c'est haaaahhh... , c'est haaaaaaahhhh..."
Mais pourquoi y'a pas la mer à Paris (soupir) ?????






(PS : "Pupute sentimentale" est un concept déposé de mon confrère le Professeur Mayhem.)

09/04/2008

09/04/08 - 22:10

Nouvelle starre.

Je suis sur la Nouvelle Star. Ouais, je sais pas trop pourquoi, mais en tout cas, c'est ça que je mate là maintenant.

Et je suis mort de rire.

Parceque, quand même, quand même, les filles, quoi....

Voir un métrosexuel sapé en jean slim et tshirt pailleté, avec une coiffure Toni&Guy, chanter "Quoi ma gueule", de Johnny (chanson vindicative et bêtement burnée s'il en est) , avec la conviction d'un Raphaël gavé à l'hélium, je suis désolé mais ...

hihihihihihihihihihihihihi.


Si je puis me permettre.

09/04/08 - 21:04

Freelove.

Quand vous sortez du métro à la fin d'une rude et froide journée, il peut vous arriver de tomber sur un happening. Une bande de "free-huggers" postés devant l'opéra-Bastille, par exemple.

Montant les marches pour retrouver la lumière, vous les voyez, en haut, sauter sur chacun des Parisiens qui vous précèdent, et le gratifier d' un cââââââlin baveux, qu'il le veuille ou non.

Votre réflexe premier: "Meeerde, je vais y avoir droit.".

Et franchement, là, vous n'êtes pas d'humeur. Après tout vous êtes un con de Parisien blasé comme les autres , et vous avez vos problèmes, merde, c'est pas un câlin à la con qui va...

Pendant que vous vous dirigez droit sur eux inexorablement, votre GPS perso vous propose en une fraction de seconde un choix de solutions pour y échapper.
"Tournez à droite",
"rebroussez chemin"
"foncez dans le tas"
"envoyez les chier"
"Crevez-leur un oeil avec un stylo Bic"

... Jusqu'au moment où un bug s'infiltre dans la machine. Et le GPS à la voix douceureuse vous sussure : "En fait, vous auriez bien besoin d'un câlin, non? Allez, avouez..."

Heu...

Du coup toutes les perspectives ont changé, alors que vous n'êtes même pas en haut de ce foutu escalier. Vous vous êtes préparé à accueuillir le câlin. C'est vrai. C'est ça, exactement ça, le principe du free-hug. Un inconnu réconforte un autre inconnu par la magie d'une accolade totalement désinteressée. Un peu de douceur dans ce monde de brutes. Un des rares plaisirs qui ne soient pas payants dans la jungle inhumaine de nos grandes villes qui...







Et puis vous arrivez en haut des marches. Vous traversez la bande de "free-huggers" sans qu'aucun d'eux ne daigne vous adresser le moindre regard. Ils se ruent pour étreindre le mec qui marchait devant vous. Puis la nana qui était derrière.

Vous passez votre chemin comme si de rien n'était. Un peu comme quand on se vautre en pleine rue et qu'on se relève dignement, genre "même pas mal."
Vous vous éloignez parceque bon à la base vous rentriez chez vous. Où une vie (d')interieur(e) vous attend. Vous vous demandez ce qui cloche avec vous. Et vous vous sentez vaguement un tout petit peu comme une merde.

Alors merci, hein. Free Thugs, oui...


(Je vais demander des dommages et interêts pour "détresse émotionnelle" )

05/04/2008

05/04/08 - 22:42

Oh, et HAAAAAAppy BIRTHDAY TO YOU, Jeanne !

Ouaip, aujourd'hui, la mémé de ma copine Claire fêtait ses CENT ANS !!


en grande pompe, et en famille.

100 ans !!!! Wow...

Chère Claire, j'espère que le repas de famille s'est bien passé et que mémé était ravie. Tu m'as dit qu'elle était vive comme une truite d'eau douce et qu'elle avait encore toute sa tête, ce qui laisse de l'espoir à chacun d'entre nous. Notamment à moi qui a 36 balais, semble déjà atteint d'Alzheimmer galopant...


Et j'espère qu'elle a survécu à votre reprise collective de Michel Delpech.



Quelle idée, quand même...

05/04/08 - 22:16

...you're singing in your moustache (yes you are)...

Quand j'ai entendu cette chanson dans ce film, j'ai été immédiatement persuadé que le type devait avoir une grosse moustache. Je sais pas, ça s'entendait, en quelque sorte. C'était forcément un chanteur a grosse moustache.

Alors j'ai vérifié.

Eh bien...




Le film c'est "The Darjeeling Limited" de Wes Anderson.

Vous pouvez y aller, c'est vachement bien. C'est bizarre , j'ai pas trop aimé sur le moment , j'avais des réserves, et puis le film a fait son petit travail en moi pendant quelques semaines et maintenant j'ai envie d'aller le revoir...





La chanson, elle, (un tube de Peter Sarstedt en 1969) , raconte une histoire plus pénible qu'il y paraît. Au début on croit que c'est une simple ode à une jeune fille branchouille du flower-power. Elle connaît tout le gratin de l'époque, et se la pète dans son fancy appartment of the Boulevard Saint-Michel, avec son fric et ses potes bling-bling qui connaissent Sacha Distel.Mais au dernier couplet, on apprend que la Marie-Claire est en fait une parvenue qui essaie d'oublier d'où elle vient. A savoir qu'elle a grandi dans les rues sordides de Naples en tant qu'enfant mendiante. Et le gars qui vient lui faire la sérénade à grand coups de "yes you do" n'est pas un amoureux transi , mais un autre gosse des rues qu'elle a laissé derrière elle. Et s'il est là c'est uniquement pour lui rappeler d'où elle vient. Pourquoi faire du Rolling Stone quand on peut faire du Zola ?







Et j'avais raison. Il a une énorme moustache.

04/04/2008

04/04/08 - 21:06

Y'a pas de nouvel article ?

Oui ben je sais y'a pas de nouvel article.

Non.

Ben je fais ce que je peux. Quand j'ai des idées y'a de nouveaux articles. Mais quand j'en ai pas, ou quand je suis fatigué, y'en a pas.

Donc y'a pas de nouvel article sur mon blog et c'est comme ça. Ca dépend de mon bon vouloir et c'est normal parcequ'ici en ce qui me concerne je suis le maître du monde.

(C'est bien le seul endroit, remarques)


En tout cas y'aura de nouveaux articles quand j'aurai envie à nouveau.



 

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